Que pensent les gens de la mondialisation et du commerce ?

  • Une récente enquête Ipsos a mesuré le soutien à la mondialisation et au commerce dans 25 pays à travers le monde.
  • La majorité pense que l’expansion du commerce est une bonne chose, mais ils sont également plus d’accord que pas d’accord sur le fait que davantage de barrières commerciales sont nécessaires.
  • L’enquête a également montré que le soutien aux avantages de la mondialisation a diminué depuis 2019.

La plupart des gens pensent que l’expansion du commerce est une bonne chose, selon une récente enquête Ipsos-World Economic Forum auprès d’adultes dans 25 pays du monde.

Mais le soutien à la mondialisation a diminué, la moitié de la population étant incertaine de ses avantages et un tiers soutenant les barrières commerciales.

En moyenne, les trois quarts des répondants pensaient que l’expansion était une bonne chose, avec seulement 5 % en désaccord. Le soutien était le plus fort au Pérou et le plus bas en France.

« Le commerce et les investissements internationaux peuvent faire croître les économies, réduire la pauvreté, améliorer les soins de santé et autonomiser les gens partout dans le monde », dit-il. Sean Doherty, responsable du commerce international et de l’investissement au Forum économique mondial.

« Cependant, les changements causés par le commerce peuvent être perturbateurs et douloureux et peuvent parfois saper les réformes locales. La contradiction apparente dans les résultats de l’enquête est compréhensible : les gens veulent plus de bien et moins de mal de la mondialisation.

« Pour augmenter les revenus et obtenir des résultats équitables pour tous, les gouvernements doivent écouter les priorités locales et travailler ensemble sur les politiques liées à l’environnement, à l’emploi, aux impôts, à l’économie numérique et à d’autres questions qui dépassent les frontières. »

Prise en charge des échanges multiples et des barrières commerciales

Malgré ce soutien généralisé à l’augmentation du commerce, plus de personnes ont convenu qu’il devrait y avoir plus d’obstacles commerciaux à la restriction de l’importation de biens et de services étrangers dans leur pays que ceux qui étaient en désaccord.

Environ 37 % ont convenu qu’il devrait y avoir plus d’obstacles que 27 % qui n’étaient pas d’accord. Environ un tiers étaient neutres ou n’avaient pas d’opinion.

Il vise à aider les gouvernements des pays en développement et des pays les moins avancés à mettre en œuvre l’accord de facilitation des échanges de l’Organisation mondiale du commerce en réunissant les gouvernements et les entreprises pour identifier les possibilités de remédier aux retards et aux charges bureaucratiques inutiles aux frontières.


Par exemple, en Colombie, l’Alliance s’est associée à l’Institut national de surveillance des aliments et des médicaments et à des entreprises pour introduire un système de gestion des risques qui peut faciliter le commerce tout en protégeant la santé publique en réduisant le taux d’inspection moyen de 30 %. 8,8 millions de dollars d’économies pour les importateurs au cours des 18 premiers mois d’exploitation.

« Les gens veulent plus du bien et moins du mal de la mondialisation »

—Sean Doherty, responsable du commerce international et des investissements au Forum économique mondial

Le soutien à la mondialisation est en baisse

Environ la moitié (48 %) des répondants ont convenu que la mondialisation est une bonne chose pour leur pays. Seulement 13 % n’étaient pas d’accord, les autres étant incertains ou neutres.

L’évaluation positive de la mondialisation était la plus élevée en Malaisie (72 %) et la plus faible en France (27 %).

Dans les 23 pays où cette question a été posée en 2019, ils sont moins nombreux à s’accorder à dire que la mondialisation est une bonne chose. La baisse du soutien a été la plus forte au Mexique, en Colombie, au Chili et au Pérou.

Ces résultats sont le résultat d’une enquête menée auprès de 19 017 adultes âgés de 16 à 71 ans dans 25 pays à travers le monde. L’enquête a été menée entre le 26 mars et le 9 avril.

Sommet sur l’impact du développement durable

Ces questions seront abordées lors du prochain Sommet sur l’impact du développement durable du Forum. L’événement virtuel de quatre jours est organisé parallèlement à l’Assemblée générale des Nations Unies et rassemble des dirigeants mondiaux du monde des affaires, du gouvernement et de la société civile.

Il se concentrera sur les nouvelles technologies, politiques et partenariats pour faire progresser la coopération, accélérer les progrès et mettre en évidence des solutions tangibles à nos défis mondiaux.


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