Coin de la Culture – L’Aggie

Coin de la Culture – L’Aggie

Les choix hebdomadaires de The Arts Desk pour les films, les livres, la musique et les émissions de télévision

Par CORALIE LOON – arts@theaggie.org

Livre : « L’histoire secrète » (1992) de Donna Tartt

Si le titre seul ne suffit pas à capter votre intérêt, voici votre envie de saisir le livre qu’il a mis Auteur lauréat du prix Pulitzer Donna Tartt sous les projecteurs littéraires. « The Secret History » est un livre difficile à comparer à tout autre livre que j’ai lu, mais il peut être décrit de plusieurs manières : captivant, bien écrit et au moins un peu effrayant. Vient ensuite un narrateur qui entre en contact avec un groupe de personnages étudiant le grec dans une université preppy qui, au cours de leurs études communes, développent une amitié exclusive. Le narrateur, lui-même en partie outsider, est le candidat idéal pour ne donner au lecteur qu’une cuillerée d’informations à la fois, une technique qui peut difficilement passer à côté d’un thriller psychologique. Alors que « The Secret History » est parfois lent et sinueux, son ton encapsule si richement le lecteur dans son monde anormal que je voulais presque qu’il soit plus lent, juste pour pouvoir être captivé pendant une minute supplémentaire. Ce livre est destiné aux amateurs d’universités sombres, de mystères intérieurs (ou non) ou de regarder la moralité des enfants riches se dégrader lentement.

Film : « CODA » (2021) réal. par Sian Heder

Pour ceux qui se sont tenus au courant des Oscars de cette année, le nom « CODA » peut sembler familier. C’était le gagnant du meilleur film et, à mon humble avis, à juste titre. Ce drame profond dans la vie d’un enfant d’adultes sourds (CODA) apporte une perspective au grand écran qui est souvent négligée, en se concentrant sur les nuances de la culture sourde à l’intersection avec le monde de l’audition. Capturer les expériences de ceux qui sont malentendants est naturellement difficile à faire dans un film, un format qui s’adresse aux entendants. Mais « CODA » contourne cet écart en encadrant la petite fille, Ruby, qui veut poursuivre une carrière de chanteuse mais qui a aussi une relation significative et belle avec sa famille sourde. Je ne mentirai pas : j’ai pleuré trois fois en regardant ce film : à mesure que chaque moment puissant allait et venait, je ne m’attendais pas à ce que sa portée émotionnelle s’étende davantage. Mais, de la minute de silence complet pendant laquelle les parents de Ruby regardent son récital jusqu’à son audition finale pour Berklee, ce film continue de se surpasser, gagnant sa place parmi les meilleurs films de l’année.

Émission de télévision : « L’amour sur le spectre » (2019)

Les séries de rencontres peuvent en fait être épuisantes, surtout lorsqu’elles dépeignent toutes des personnes hétérosexuelles, conventionnellement attirantes et neurotypiques. « Love on the Spectrum » n’est pas exactement une émission de rencontres, mais elle suit les personnes autistes dans leur véritable quête de l’amour. Certaines de leurs expériences sont plus réussies que d’autres (ne t’inquiète pas Michael, je te soutiens toujours !), Et la série réussit bien à ne pas trop dramatiser les moments de tension interpersonnelle de la même manière que les drames de réalité conventionnels. faire, créant une représentation plus « réaliste » d’une variété d’expériences autistiques avec l’amour et les fréquentations. Bien sûr, « Love on the Spectrum » n’est pas un documentaire et pourrait être amélioré en consultant certains des conseils et de la rhétorique donnés à ses protagonistes, qui ne sont pas tous utiles ou précis. Mais, dans l’ensemble, il fait du bon travail en s’engageant dans une représentation neurodivergente et queer, et il est à la fois perspicace et émotionnellement riche à regarder. Les deux saisons de « Love on the Spectrum » peuvent être diffusées sur Netflix.

Album : « Glow » (2021) d’Alice Phoebe Lou

Alice Phoebe Lou, chanteuse et compositrice sud-africaine, combine la synth-pop spatiale avec une voix presque folk sur son troisième album, « Glow ». Alors que son deuxième album, « Paper Castles » vaut vraiment la peine d’être écouté, « Glow » est un bon point de départ pour ceux qui n’ont jamais entendu parler du nom de Lou auparavant. Ses chansons ont un rythme éloquent et différent, mais sont liées par une atmosphère qui me donne envie de danser et de m’endormir profondément en même temps. Peut-être que les paroles de la chanson titre le disent mieux que moi : « Je nage par la fenêtre / Et dans la nuit / Je souris, je crie / Je brille de l’intérieur. » Cet album est parfait pour prendre une douche (ou un bain de vapeur), conduire la nuit ou peindre avec des amis.

Écrit par : Coralie Loon – arts@theaggie.org

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